La France veut lancer un réseau national de 5000 bornes pour véhicules électriquesFrench national project for electrical vehicule charging network – 5000 stations

La France comme les USA ou l’Allemagne ou la plupart des pays engagés dans cette mutation de leurs marchés domestiques, se heurte à un démarrage très lent du marché des véhicules électriques.

Le ministre allemand width= des Transports, Peter Ramsauer, déclare normal que les débuts soient difficiles en précisant qu’il est nécessaire de travailler à la fois sur l’offre de modèles de qualité, sur les infrastructures et l’adhésion du public. Article le Point du 27 mai 2013 –  « Le courant passe mal pour la voiture électrique en Allemagne »

La France connait en 2013, un frémissement de l’offre de modèles mais peine à rencontrer le marché grand public.

Pourtant les pouvoirs publics sont de plus en plus conscients des enjeux industriels pour la filière automobile et de l’importance pour le succès du véhicule électrique d’une stratégie en matière d’infrastructures de bornes de recharge.

Une première étape a été franchie en France, avec la publication en août 2011, du Livre Vert sur les infrastructures de recharge ouvertes au public pour les véhicules « décarbonés » (rapport du Sénateur Louis Nègre).

En juillet 2012, le gouvernement français dans le cadre du « plan automobile » (Ministère du Redressement Productif) a mis en place d es premières mesures en faveur des véhicules électriques et hybrides. Puis en Août 2012,

Puis en août 2012, une mission a été confiée à Philippe Hirtzman consacrée au déploiement de bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables et au développement de l’électro-mobilité

Malgrès le soutien de l’Etat (50 millions d’euros pour accélérer), les incertitudes liées au modèle économique pour le déploiement et l’exploitation de ces infrastructures de recharge électrique restent le frein principal à l’essor d’un tel réseau dans notre pays. Les collectivités locales et les acteurs de l’aménagement du territoire (syndicat d’énergie …) sont donc difficiles à convaincre.

Hormis l’exception « autolib » qui représente (80% du parc français) avec près de 4000 bornes à Paris (puis Bordeaux et d’ici fin 2013 Lyon, Marseille ?), la France compte moins de 1000 bornes déployées par quelques initiatives remarquables de syndicats d’énergie ou des collectivités pionnières (projets en cours d’études ou de déploiement : Loir-et-Cher, Calvados, Indre-et-Loire, Vendée, Deux-Sèvres, Pyrénées-Atlantique, Gironde …).

Le succès industriel du véhicule électrique tient au déploiement d’une infrastructure de recharge qui repose sur 3 piliers :

  • à la mise en place d’un écosystème (standard, interopérabilité …),
  • au maillage de l’infrastructure (donner confiance aux acheteurs de véhicule),
  • et au modèle économique (définir le niveau de l’intervention publique et sécuriser les investissements pour mobiliser des fonds d’infrastructures ou d’autres financements privés aux côtés des acteurs publics).

Dans ce contexte, le gouvernement souhaite faire de l’année 2013, l’AN 1 du véhicule électrique dans notre pays, c’est pourquoi, il étudie tous les montages qui permettraient de « dynamiser » ce marché et surtout sécuriser le modèle économique des porteurs de projets de l’infrastructure de recharge. Stéphane LELUX, président de TACTIS width= Présentation de l’activité infrastructures de recharge de TACTIS (cliquer sur le logo) Article publié le 28 mai 2013 dans les Echos / lien site web des Echos (en cliquant sur l’image ci-dessous)

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source : Cliquer sur l'article pour accéder au site web des Echos

 

27 Mai 2013